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...Je m'évapore...
Je n'ai pas su tenir ce que j'avais à portée de main. Encore moins su retenir le bonheur qui me le rendait si bien. J'en suis restée complètement déboussolée.
La première moitié de l'année va bientôt s'écouler. S'effacer pour laisser place à la suite. L'avenir dit-on. Ce qu'on peut comparer à un endroit. C'est si trouble, le même endroit où je me demanderai inlassablement d'où je viens, et où j'irai. Pour qui ? Pour quoi ? Qui aura raison de moi ? Eux, ou mon instabilité ? Oh, cette première moitié d'année m'a offert tout ce à quoi j'avais arrêté de penser. Une page qu'on tourne, parce qu'elle était trop remplie, trop mouillée de mes sanglots mal séchés. Et on en commence une autre, en espérant. En espérant qu'elle soit tout aussi remplie, mais différemment.
Je n'ai toujours pas trouvé de mots pour qualifier ce qu'on a vécu ces derniers temps. Car même si l'écrit commence quand la parole s'arrête, je n'ai pas trouvé ce qui peut continuer l'écrit, quand même celui-ci atteint sa limite. Un regard ? Et s'ils étaient trop loin pour le voir ? Peu importe, je trouverai. Parce que si j'ai envie de le dire, je le dirai.
Les jours de peine, je me dis que ça ira mieux demain. Parce que même si ce n'est pas vrai, c'est une nécessité. Ainsi va la vie, quoi qu'on en dise. Je prie pour eux, que le destin les prenne en main et leur apporte tout ce que je ne peux pas donner.
Aura-t-on besoin de moi quelque part ?
...Dis, je m'égare...
Je n'ai pas su tenir ce que j'avais à portée de main. Encore moins su retenir le bonheur qui me le rendait si bien. J'en suis restée complètement déboussolée.
La première moitié de l'année va bientôt s'écouler. S'effacer pour laisser place à la suite. L'avenir dit-on. Ce qu'on peut comparer à un endroit. C'est si trouble, le même endroit où je me demanderai inlassablement d'où je viens, et où j'irai. Pour qui ? Pour quoi ? Qui aura raison de moi ? Eux, ou mon instabilité ? Oh, cette première moitié d'année m'a offert tout ce à quoi j'avais arrêté de penser. Une page qu'on tourne, parce qu'elle était trop remplie, trop mouillée de mes sanglots mal séchés. Et on en commence une autre, en espérant. En espérant qu'elle soit tout aussi remplie, mais différemment.
Je n'ai toujours pas trouvé de mots pour qualifier ce qu'on a vécu ces derniers temps. Car même si l'écrit commence quand la parole s'arrête, je n'ai pas trouvé ce qui peut continuer l'écrit, quand même celui-ci atteint sa limite. Un regard ? Et s'ils étaient trop loin pour le voir ? Peu importe, je trouverai. Parce que si j'ai envie de le dire, je le dirai.
Les jours de peine, je me dis que ça ira mieux demain. Parce que même si ce n'est pas vrai, c'est une nécessité. Ainsi va la vie, quoi qu'on en dise. Je prie pour eux, que le destin les prenne en main et leur apporte tout ce que je ne peux pas donner.
Aura-t-on besoin de moi quelque part ?
...Dis, je m'égare...
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